Ma philosophie
Ma philosophie
Phil Ozof observe le monde.
Et le monde n’est pas toujours d’accord.
Je m’appelle Phil Ozof.
Je ne suis pas philosophe… mais je fais semblant avec beaucoup de sérieux.

J’observe le monde et ses certitudes. Elles sont souvent bruyantes et très sûres d’elles. C’est peut-être pour cela que je préfère le doute. Il a quelque chose de plus élégant.
Je ne cherche pas à avoir raison. D’ailleurs, si j’ai tort, c’est que j’ai raison autrement.
Mes pensées ne sont pas des vérités. Ce sont simplement des idées qui aiment se promener : parfois sérieuses, parfois absurdes, mais toujours prêtes à faire réfléchir.
Je dois avouer que je ne pense jamais complètement seul.
J’ai fréquenté quelques esprits un peu suspects : Socrate, qui doutait de tout, Oscar Wilde, qui transformait les paradoxes en élégance, Raymond Devos, qui prouvait que l’absurde est parfois la forme la plus sérieuse de la pensée… et quelques autres fréquentations douteuses comme Kafka, Beckett ou Ionesco.
Sans oublier certains esprits très français — Coluche, Desproges, Audiard — qui savaient que l’humour est souvent la meilleure manière de penser sérieusement.
Je ne prétends pas leur ressembler.
Disons simplement que je les écoute… de temps en temps.
Chez Phil Ozof, les pensées ne restent pas dans les livres.
Elles se portent, se boivent, s’emportent ou s’encadrent.
Parce qu’une idée peut aussi accompagner un café, une promenade…,
ou un moment de désaccord élégant.
Si vous êtes ici, c’est probablement que vous aimez, vous aussi, regarder le monde avec un peu de recul.
Certaines pensées se portent sur un t-shirt.
D’autres accompagnent un café dans un mug.
Certaines préfèrent se promener dans un tote-bag.
Et quelques-unes méritent même d’être encadrées.
Après tout, une idée n’est jamais aussi intéressante que lorsqu’elle sort prendre l’air.
Dans ce cas, choisissez la pensée qui vous ressemble.
— Phil Ozof
Philosophe désaccordé